Des embruns de l'esprit,
Qui chante la beauté,
Que vois tu donc à l'aube du matin, parole sans age,
L'esprit d'une vie
Au courant de volupté
Je ne vois que de grands écrivains sur cette plage,
au flot des mots,
dans les vagues de l'âme,
je ne vois que de grands écrivains qui partagent,
quelques mots chauds
qui entretiennent la flamme,
N'y a-t-il pas des aveugles qui s'expriment avec rage
Embruns des tracas
Sur les marées d'infamie
N'ya t'il pas des aveugles qui te font dommage
Au flot des sans joies
Tourbillon des folies
Je ne vois que des pauvres, qui rendent hommage
Souffrance des corps
Dans les douleurs infinies
Je ne vois que des pauvres, que la vie saccage,
Qui se croient mort,
Dans ces corps meurtris




